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SEPTEMBRE 2004 : Courrier du Ministère des
Sports à Madame REVERDI (présidente de la
FFE) mettant en cause la validité de l’AG
du 2 décembre 2004.
On apprend plusieurs choses concernant
les obligations d’une fédération délégataire
: que si « elle exerce leurs activités en
toute indépendance » elle est soumise au
contrôle par les ministères de tutelle «
du respect des lois et règlements en vigueur ».
C’est ainsi que malgré la prétention
du comité directeur d’avoir la loi avec lui,
le ministère les renvois à l’article
XX des statuts. Idem pour ce qui concerne le changement
des statuts (obligatoire selon le ministère). Le
ministère n’hésite pas à rappeler
qu’il est impossible de voter les deux, car dans
ce cas, les clubs n’ont pu prendre connaissance
de leurs contenus.
Le choix de faire convoquer l’assemblée par
la secrétaire générale n’est
pas légal non plus, eu égard de l’article
XIII des statuts. On relèvera également
l’obligation pour la fédération délégataire
d’avoir l’aval du ministère de tutelle
pour ce qui concerne les nouveaux statuts, or le ministère
des sports comme celui de l’agriculture se plaignent
de cet état de fait. La menace de la perte de l’agrément
est présente, ce qui veut dire la perte de toutes
les subventions et de toutes les représentativités.
Il ne s’agit pas d’une plaisanterie. L’heure
est grave, mais sera ce suffisant pour faire taire les
antinomies ?