L'équipe
de cheval info vous attend au Salon Cheval Passion du 19 au 23
janvier et vous souhaite à tous.
Une
très bonne année 2005
La rédaction
Edito
Nous sommes dans le calme qui précède
la tempête et pas du tout dans l’œil du cyclone.
La première option nous berce de l’illusion que tout
va bien, que tous les conflits sont réglés (sans
doute la trêve des confiseurs due aux fêtes de fin
d’années) et la seconde est le calme relatif entre
deux perturbations.
Les
élections à la FFE (le 2 décembre
2004) ont vu arriver un nouveau président (Serge LECONTE)
dans des conditions particulières puisque madame REVERDI
(l’ancienne présidente) l’a remise en cause
; de son coté le Ministère des Sports attend les
nouveaux statuts pour vérifier s’ils sont conformes.
Si ce n’était pas le cas, il ne fait pas de doute
que leurs réactions ne manqueraient pas.
Plus que quelques jours avant la
confirmation que le monde équestre passe dans celui de
l’agricole. A quand des diplômes équestres
suivis dans le cadre des écoles (bac pro ; BEPA) ?
Le nouveau
brevet professionnel JEPS (mis en place par le Ministère
des Sports) commence à se mettre en place. Les centres
de formations sont homologués. Va-t-il répondre
aux besoins ?
On ne sait pas encore ce qu’il va
advenir des ATE en cours, encore moins des certificats
de qualification sur le tourisme équestre. Il paraît
que cela va être des sous diplômes appelés
« aide accompagnateur de tourisme équestre ».
On n’est pas au bout des stupidités humaines.
Le
syndicat « SNEFELT », aidé par Pascal
GAUTHIER, continue à nous envoyer des informations sur
les dessous d’affaires en cours, par exemple sur la Commission
Paritaire Nationale (CPNE EE), qui serait double, une vraie d’avant
et une autre de maintenant. Va-t-on comprendre un jour ce qui
s’est passé et à quel moment la justice (sic)
va t’elle s’emparer de cette affaire ?
La
Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT)
se bat pour sauvegarder l‘idée d’un sport populaire,
ouvert à tous, accessible à toutes les bourses sans
que la compétition guerrière prévale. Nous
allons suivre leurs débats car la marchandisation ne doit
pas être la seule réponse à nos activités
socioculturelles.
N’en doutez pas. Nous serons
partout et nous dirons tout.
Charles DUCASSE