Comment
faire pour parler d’un professionnel exemplaire, et critiquer
un produit qui amène tant de désillusion chez les
jeunes : « l’éthologie
». Je vais donc laisser GDK
vous présenter le Haras de la Cense, et je continuerai à
analyser et remettre l’éthologie à sa juste
place.
Je rappelle que l’éthologie est une science de la recherche.
Ce n’est ni un objet de commerce, ni l’utilisation en
présence des résultats de ces recherches. L’éthologue
est un observateur, capable de regarder, de comprendre, de s’approcher
sans jamais déranger. Personne ne doit savoir qu’il
est la, c’est la condition essentielle pour que rien n’interfère
à la vie primitive.
Pour ce qui est de l’équitation éthologique,
cela rentre dans une mouvance sentimentaliste proche de ce que l’on
a connu en mai 68 « Il faut
interdire d’interdire ».
On a fait croire à des millions de gens que l’on pouvait
éduquer sans barrière, sans interdit, sans punition.
Le temps à passé, le rêve d’un monde de
totale liberté est tombé. Il reste le principe de
réalité, celui que tous les animaux du monde nous
enseigne : pour éduquer il faut de l’exemple et de
la fermeté.
L’anthropomorphie n’est qu’une illusion, véhiculée
par ceux qui ne trouvent plus d’amour auprès des hommes
et qui prêtent leurs soi disant sentiments aux animaux. Dresser
un cheval ne veut pas dire le battre, tous nos anciens le savent
et les dresseurs des millions de chevaux utilisés depuis
des siècles n’ont pas attendu l’avènement
de ces méthodes pour utiliser leur expérience et leur
savoir faire.
Pourquoi ne pas reconnaître qu'il s'agit seulement de faire
de l'argent avec le sentimentalisme socioculturel de notre époque
?
Charles DUCASSE
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