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| UNE NOUVELLE AFFAIRE A SUIVRE
Et voila ! C’est reparti. C’est comme cela la justice, ce n’est jamais fini. A tort ou à raison, puisque l’on ne sait pas ce qui se passe, elle ne s’arrête jamais. Evidement, c’est une affaire qui date de la fin 1999 début 2000, à l’époque des grandes affaires liées à la FFE et au désordre qui suivit les plaintes de Madame REVERDI contre justement Serge LECOMTE. Rappelons-nous l’année où la FFE a cessé d’être homologuée, puis la gestion de Maitre LEGRAND..
Si l’on se souvient bien, les plaintes déposées avaient à voir avec la position de serge LECOMTE patron du GHN, vice président de la FFE et du problème posé par la relation de fait entre une représentation syndicale (GHN) et une fédération sportive (FFE).
Nous suivrons pour vous les aléas liés à cette affaire.
Gilbert DE KEYSER
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Texte de Xavier LIBBRETCH - CAVADEOS
13 fév 2009 Serge Lecomte mis en examen12 février 2009
La rumeur qui circulait depuis plusieurs jours, notamment au CSI-W de Bordeaux où l’absence du Président de la FFE avait été remarquée, est donc fondée.
Mis en examen le 19 Janvier pour prise illégale d’intérêts, utilisation frauduleuse de fichiers informatiques et abus de confiance concernant ses activités en qualité d’administrateur de la FFE et du GHN, le Président de la FFE, Serge Lecomte, joint directement au téléphone aujourd’hui, a tenu à relativiser.
« Sur les dix huit chefs d’inculpation à charge un seul a été retenu. Cela fait six ans que certains s’acharnent pour me déstabiliser; il fallait bien qu’ils trouvent un truc. Cette mise en examen est relative à mon cumul de mandats dans le cadre de mes activités en qualité d’administrateur de la FFE et du GHN. A ce titre je ne suis pas le seul à être mis en examen. Cela ne m’inquiète pas. C’est une inculpation formelle. C’est de la pure forme. Franchement je m’en contrefous (sic) ».
Rappelons ici qu’une mise en examen n’équivaut en rien à une condamnation.
Pas énervé mais un brin désabusé lorsqu’on objecte qu’il avait cultivé une certaine discrétion depuis son élection sans conteste en décembre, notamment lors de la nomination mi janvier de Laurent Elias à la place de Gilles Bertran de Balanda au poste de sélectionneur de l’équipe de France, Serge Lecomte explique : « Les choses se mettent en place. Nous communiquerons lorsque le plan définitif sera établi, peut être début mars ».
Quant à l’absence également remarquée en Aquitaine de son vice président en charge du haut niveau, Christian Paillot qui est apparu étrangement discret lors de l’éviction de Gilles Bertran de Balanda, le Président fait remarquer : « Il est toujours Vice Président. Je crois qu’il a d’autres soucis par ailleurs; il en a un peu marre. C’est pour cela que nous avons recruté un directeur sportif en charge du haut niveau. Cela faisait trop ».
Auteur: Propos recueillis par Xavier Libbrecht
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